En bref
- HBO a publié un nouveau teaser
- Cap sur Hogwarts et la vie scolaire
- La famille trouvée s’impose déjà
Le vrai test de cette adaptation, ce n’est pas la baguette ni le château en plan large. C’est sa capacité à faire sentir ce que représente Hogwarts pour Harry Potter. Et sur ce point, le nouveau teaser mis en ligne par HBO va enfin là où on l’attendait.
Après la séquence de fin du live Back to Hogwarts, qui ne montrait que peu d’images tout en promettant une bande-annonce plus consistante pour le lendemain, la chaîne a cette fois lâché un vrai aperçu de la série Harry Potter and the Philosopher’s Stone. La diffusion est toujours annoncée pour Noël.
Un teaser qui change de centre de gravité
Le premier teaser regardait surtout l’avant, autrement dit la vie de Harry Potter avant son départ pour l’école des sorciers. Celui-ci fait l’inverse. Il s’installe dans Hogwarts, et ce déplacement n’a rien d’anodin.
On quitte la simple promesse d’un retour à cet univers pour entrer dans ce que la série devra vraiment raconter, le quotidien, les rites, les attentes, les liens. Bref, pas mal de fans voulaient voir le cœur du livre, pas juste son prologue. Ce teaser commence à leur donner ça.
Hogwarts devient enfin le vrai décor
Les nouvelles images montrent notamment Harry Potter au moment de sa répartition chez Gryffindor. On aperçoit aussi plusieurs scènes de cours, signe que la série veut prendre le temps de faire exister l’école comme un lieu de vie, pas comme un fond de carte postale.
C’est un point important, quand même, parce que le premier tome fonctionne beaucoup sur cette découverte progressive. Si l’adaptation veut tenir sur la durée, elle doit rendre crédible cette routine extraordinaire, les classes, les couloirs, l’apprentissage. Le teaser laisse entendre que c’est bien la direction choisie.
La série pousse déjà son thème principal
Ce qui ressort le plus, au fond, c’est moins la magie que la place de Harry Potter dans ce monde. Les images et le jeu de Dominic McLaughlin insistent sur le poids de sa réputation, avec un garçon qui comprend que tout le monde attend quelque chose de lui alors qu’il ne maîtrise encore rien.
En face, Nick Frost, dans le rôle de Rubeus Hagrid, vient poser l’idée centrale de la saga, la famille ne se limite pas au sang et Harry Potter finira par trouver sa place. C’est simple, presque évident. Mais c’est aussi le bon axe. Parce qu’au milieu des remakes, des franchises et des relectures, ce qui peut encore justifier une nouvelle version de Harry Potter, ce n’est pas seulement refaire les scènes connues. C’est retrouver ce sentiment d’appartenance.