En bref
- GTA 6 proposera des centaines d’intérieurs accessibles, contre environ 70 à 80 dans GTA 5 à son lancement.
- Rockstar Games mise sur un monde plus dense et interactif plutôt que sur une carte beaucoup plus grande.
- Les nombreux lieux visitables pourraient enrichir l’exploration et les possibilités de braquage.
Le plus intéressant avec GTA 6, ce n’est peut-être pas sa carte. C’est ce qu’il y aura dedans. Rockstar Games a confirmé, via TGG, que le jeu embarquera des centaines d’intérieurs dans lesquels on pourra entrer, avec un niveau d’interaction variable. Et là, on parle d’un vrai gap, pas d’un petit upgrade marketing.
La carte ne grossit pas tant que ça, le monde oui
D’après ce qui est indiqué, le monde ouvert de GTA 6 ne devrait pas être beaucoup plus grand que celui de GTA 5 ou de Red Dead Redemption 2. Le choix de Rockstar Games est ailleurs. Plutôt que d’ajouter des kilomètres de vide, le studio semble vouloir empiler les couches, rendre la ville plus crédible, plus fouillée, plus concrète. Franchement, c’est souvent là que les open worlds gagnent en personnalité.
On le sent dans l’intention. Plus de profondeur, plus de réalisme, plus de lieux qui servent à quelque chose. Pas juste un décor immense où vous roulez d’un point A à un point B. Ça change tout pour l’exploration.
Le bond est énorme face à GTA 5 et aux anciens GTA
Le chiffre exact n’a pas été donné, mais Rockstar Games parle bien de plusieurs centaines d’intérieurs accessibles. Pour situer un peu le délire, GTA 5 tournait au lancement autour de 70 à 80 intérieurs visitables. C’était déjà plus que les anciens épisodes.
Et quand on remonte encore, l’écart devient presque absurde. Lors du dernier passage à Vice City, on trouvait environ 20 intérieurs accessibles, sans vraie interaction notable. Même combat si vous pensez à San Andreas ou à Grand Theft Auto IV. Bref, GTA 6 ne cherche pas juste à faire mieux que GTA 5, il veut changer d’échelle.
Les braquages vont forcément profiter de cette structure
Il reste une inconnue, et elle est importante. On ne sait pas combien de ces lieux seront des stations-service, des restos, des magasins de vêtements, ni jusqu’où ira leur interactivité. Mais pour atteindre un tel volume, il faudra clairement autre chose que les habituels commerces de façade.
Surtout, les braquages doivent être un axe majeur du jeu. Et si GTA 6 pousse vraiment cette vibe à la Bonnie et Clyde, alors Jason et Lucia auront besoin d’un paquet d’endroits à dévaliser. Est-ce que tous les lieux potentiellement braquables le seront vraiment ? On n’en sait rien encore. Mais l’idée est limpide.
Une sortie calée avec un petit clin d’œil aux collectionneurs
Une date est déjà posée, le 19 novembre 2026, en sortie mondiale sur PS5 et Xbox Series XIS. Et il est aussi question d’une carte physique dans les versions standard vendues en magasin, avec un côté collector qui parlera aux vieux fans.
Treize ans après GTA 5, c’est probablement le bon move. Faire plus vaste, tout le monde s’y attendait. Faire beaucoup plus dense, là, ça devient sérieux.