Elvis Presley adorait ce film fantastique des années 70 qui continue de nous faire rire

Image d'illustration. Monty Python Sacré GraalPython (Monty) Pictures / PR-ADN
Elvis Presley, l’icône du rock’n’roll, vouait une admiration particulière à un film de fantasy des années 1970. Cette comédie, toujours aussi drôle aujourd’hui, occupait une place spéciale dans le cœur du King.
Tl;dr
- Elvis Presley était un grand fan des Monty Python.
- Il citait souvent « It’s just a flesh wound » sur scène.
- Sa carrière fut minée par la gestion de Colonel Parker.
L’humour anglais, l’échappatoire inattendue d’Elvis Presley
Il est parfois surprenant de découvrir les passions secrètes des plus grandes icônes de la musique. Ainsi, derrière le mythe du King, se cachait un admirateur fervent de l’humour absurde britannique. Oui, Elvis Presley, légende originaire de Tupelo, vouait une admiration sincère au génie comique des Monty Python. Cette facette méconnue a ressurgi lors d’un entretien accordé par Eric Idle à GQ en 2014. L’acteur y raconte comment Linda Thompson, compagne d’Elvis à l’époque, confia que le chanteur avait entraîné sa célèbre Memphis Mafia voir « Monty Python and the Holy Grail » au cinéma à plusieurs reprises.
L’idole déclinante et ses petites failles humaines
Dans les années 1970, la carrière du King n’a pas suivi le cours espéré. La faute à une gestion étouffante par son manager, le tristement célèbre Colonel Tom Parker. Privé de la liberté artistique qu’il aurait méritée, Elvis s’est progressivement transformé en caricature de lui-même, enchaînant les tournées épuisantes et les performances inégales. Les fans se pressaient toujours dans l’espoir de retrouver la fougue électrique de ses débuts… mais repartaient souvent déçus devant un artiste soufflant tant bien que mal ses propres tubes.
Pour masquer ces faiblesses sur scène, Elvis savait cependant manier l’autodérision. Son humour — loin d’être sophistiqué — s’exprimait volontiers par quelques réparties cinglantes adressées à son entourage. Cette propension à faire sourire fut même exploitée par Parker dans un disque très critiqué, « Having Fun with Elvis on Stage », où ne figuraient que des extraits décousus de ses plaisanteries.
Le réconfort chez les Monty Python
Ce goût pour l’humour trouve son apogée dans sa passion pour les sketches du collectif britannique. Selon le témoignage du garde du corps Sam Thompson, Elvis avait pris l’habitude — après une représentation ratée — de reprendre en coulisses la fameuse réplique du Chevalier Noir : « C’est juste une égratignure ». Il paraît même qu’il citait avec enthousiasme certains passages cultes comme le sketch « Nudge Nudge » dans l’intimité.
Reste cette interrogation persistante : si Presley avait réussi à s’émanciper de l’influence toxique de Parker et trouvé la force d’aller mieux… Aurions-nous vu un jour le King rejoindre à l’écran la joyeuse bande des Monty Python ?