En bref
- Fraser et Weisz reviennent
- Le script a tout débloqué
- Sortie prévue en mai 2028
Il n’y avait visiblement qu’une façon de faire revenir Brendan Fraser et Rachel Weisz dans La Momie 4, leur donner un scénario assez solide pour justifier la réunion. Et c’est précisément ce qui se serait passé.
Un retour validé sur scénario, pas sur nostalgie
Le vrai signal, il est là. Pas dans le simple mot retour, pas dans l’effet madeleine. Les deux acteurs, absents de la saga depuis des années, n’auraient accepté de reprendre les rôles de Rick O’Connell et Evelyn Carnahan qu’après avoir lu un texte qu’ils jugeaient à la hauteur.
Les réalisateurs Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett l’assument assez clairement. Selon eux, Brendan Fraser et Rachel Weisz ne seraient jamais revenus sans avoir adoré ce qu’ils avaient lu. Le script, signé David Coggeshall, est même décrit comme « vraiment bon ». Ça ne dit pas encore grand-chose de l’intrigue, mais ça dit beaucoup du niveau d’exigence.
Universal relance une saga qui pèse encore lourd
Ce quatrième film ne ressort pas de nulle part. Pour pas mal de spectateurs, La Momie version 1999 reste un repère très net du cinéma d’aventure mâtiné d’horreur, avec ce ton grand public qui tenait étonnamment bien l’équilibre.
Et l’héritage est concret. Entre le premier La Momie, The Scorpion King et Tomb of the Dragon Emperor, la franchise a généré plus de 1,4 milliard de dollars au box-office mondial, soit environ 1,3 milliard d’euros. On comprend mieux pourquoi Universal Pictures tente une nouvelle fois sa chance.
Les réalisateurs promettent du cœur et du grand spectacle
Pour l’instant, le studio garde l’histoire sous clé. Ce qui filtre, en gros, c’est une promesse de ton. Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett, déjà passés par Scream en 2022 et Ready or Not, évoquent un film avec du cœur, des personnages forts et une vraie ampleur épique.
Ils disent aussi mesurer le poids de la saga. Leur feuille de route tient en trois idées, prolonger l’esprit de divertissement accessible, retrouver la bienveillance attachée aux films d’origine, puis offrir une expérience de cinéma mémorable. Sur le papier, c’est cohérent. Et quand on touche à une franchise aussi identifiée, la cohérence compte quand même pas mal.
La sortie est fixée, l’attente commence
Reste le calendrier. La Momie 4 sortira dans le monde le 19 mai 2028, ce qui laisse encore du temps avant de voir si cette renaissance tient ses promesses.
Le plus intéressant, au fond, c’est peut-être le contraste. Il y a encore quelques années, revoir Fraser et Weisz ensemble dans cette saga semblait improbable. Aujourd’hui, c’est acté. Et si leur seule vraie condition était la qualité du texte, vous avez déjà une bonne raison de surveiller ce projet de près.
Vos questions, nos réponses
Pourquoi le retour de Brendan Fraser et Rachel Weisz compte autant ?
Parce que ces deux visages sont directement liés à l’identité des premiers films. Le public n’associe pas seulement la saga à son univers ou à son monstre, mais aussi à l’alchimie entre Rick O’Connell et Evelyn Carnahan. Les récupérer, ce n’est pas un détail de casting, c’est récupérer une partie du ton original.
Qui écrit ce nouvel épisode ?
Le scénario est signé David Coggeshall, déjà remarqué pour Orphan: First Kill. Son nom n’éclaire pas encore l’intrigue, mais il donne au moins un indice sur le fait que le projet repose d’abord sur l’écriture, et pas uniquement sur la nostalgie.
Que signifie une « dimension épique » pour La Momie 4 ?
Dans ce contexte, on parle surtout d’ampleur. Autrement dit, un film qui ne se contente pas d’un huis clos ou d’un simple clin d’œil aux anciens épisodes, mais qui vise un vrai souffle d’aventure, avec des personnages centraux solides et un spectacle pensé pour la salle.
La date du 19 mai 2028 peut-elle encore bouger ?
Une date de sortie annoncée donne un cadre clair au projet, mais elle reste liée au calendrier de production du studio. Ce qu’il faut retenir ici, c’est que Universal Pictures a déjà suffisamment avancé pour positionner le film à l’échelle mondiale, ce qui n’est jamais anodin.