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Un courant électrique permet aux abeilles et aux fleurs de communiquer

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Les abeilles et les fleurs ont l’opportunité de communiquer grâce à un courant électrique. L’Université de Bristol est à l’origine de cette étude.

L’électricité n’est pas seulement produite dans votre logement. La nature dispose également d’un courant qui offre la possibilité aux insectes de communiquer. Des scientifiques de l’Université de Bristol (École de Sciences Biologiques) ont mené une étude qui apporte une nouvelle information. Dans un premier temps, les fleurs peuvent communiquer avec les insectes grâce à divers signaux comme la forme, les motifs, la couleur… C’est la première fois que des scientifiques ont observés qu’un champ électrique était émis par une fleur. Il faut savoir que l’abeille ou le bourdon est chargé positivement alors que la fleur est chargée négativement. Une communication se met ensuite en place. Lorsque l’abeille s’approche de la fleur, un champ est émis. Si ce dernier est chargé électriquement, l’abeille se rend compte qu’elle est composée de pollen. Dans le cas contraire, la fleur n’a pas de pollen et l’abeille continue son chemin. Cette première phase de la recherche a passionné les scientifiques qui vont désormais lancer une seconde étape.

Une charge de 30 volts

En effet, un courant électrique est observé entre les fleurs et les insectes. Les scientifiques ne connaissent pas encore la méthode de perception. Comment l’insecte réussit-il à percevoir le signal électrique ? Les scientifiques vont désormais tenter de répondre à cette question. Cette forme de communication est inédite selon les chercheurs qui ont observé des charges de 30 volts. Ces derniers sont assez faibles, mais cela donne un renseignement important à l’insecte. Pour arriver à cette constatation, les scientifiques ont été contraints d’observer près de 200 abeilles. Ces dernières étaient étudiées dans la collecte de pollen de pétunias. Ils ont ainsi pu mesurer les charges entre les abeilles et les fleurs lorsqu’elles s’approchaient. Pour les mesures, une petite boîte de Faraday avait été construite.

Des fleurs artificielles

Pour vérifier la véracité de leurs propos, ils ont lancé une deuxième phase d’étude avec des fleurs artificielles. Des électrodes miniatures venaient charger électriquement les fleurs. Avec cette reconstruction, ils se sont aperçus que les bourdons se posaient sur la fleur pour la butiner uniquement lorsqu’une charge électrique était détectée.

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