Finofo élargit sa plateforme propulsée par l’IA à la gestion des dépenses et des achats, sans exiger de changement de programme de cartes d’entreprise

Les nouveaux modules de gestion des dépenses et des achats unifient sur une même plateforme propulsée par l’IA les factures fournisseurs, les dépenses par cartes d’entreprise, les remboursements, les bons de commande, les approbations, les paiements et la réconciliation, tout en permettant aux équipes des finances de conserver leurs cartes d’entreprise et leurs systèmes ERP existants.

CALGARY, Alberta, 09 sept. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) — Finofo, cofondée par le Québécois Charles Maranda et son associé Prateek Sodhi, franchit aujourd’hui une nouvelle étape avec le lancement de ses modules de gestion des dépenses et des achats. La plateforme couvre désormais toutes les sorties d’argent de l’entreprise, des factures fournisseurs aux dépenses par cartes de crédit, en passant par les bons de commande et les remboursements. Approbations, paiements, réconciliation : un seul processus, un seul modèle d’approbation, et une transmission directe vers l’ERP ou le logiciel de comptabilité déjà utilisé.

Ce qui distingue Finofo de la plupart des acteurs du marché : Finofo n’émet pas de cartes. Là où d’autres exigent d’adopter leur programme pour bénéficier d’une meilleure gestion des dépenses, Finofo s’intègre aux programmes de cartes déjà en place, peu importe la banque émettrice. Finofo récupère les données de relevés directement auprès de l’émetteur ou traite les relevés importés, fait correspondre les reçus aux transactions, et réconcilie les dépenses sur les cartes qui sont déjà dans les portefeuilles des employés.

Pour beaucoup d’équipes des finances, le problème n’est plus seulement les comptes fournisseurs. C’est la fragmentation. Les factures fournisseurs passent par un outil, les dépenses des employés passent par un autre, et les bons de commande vivent dans un module ERP que personne n’ouvre. Chaque système a sa propre logique d’approbation, ses propres règles de codification, et son propre chemin vers le logiciel de comptabilité. Résultat : la même équipe effectue sa réconciliation mensuelle de trois façons différentes, sans disposer d’une vue unique sur ce qui a été dépensé, qui a approuvé chaque dépense et si les contrôles ont été respectés.

« Les équipes des finances ne pensent pas en logiciels distincts. Elles pensent en processus », a déclaré Prateek Sodhi, chef de la direction et cofondateur de Finofo. « Une facture fournisseur, une dépense d’employé, un bon de commande et un paiement posent tous la même question, de quatre façons différentes : qu’est-ce qu’on dépense, qui l’a approuvé, et est-ce que cette dépense était prévue? Nous avons bâti Finofo pour donner une seule réponse à cette question, au même endroit. Vos cartes restent, votre banque reste, votre ERP reste, et c’est le désordre entre les trois qui disparaît. »

La différence tient à l’architecture de la plateforme. Finofo s’appuie sur un même moteur d’automatisation qui reçoit les documents depuis plusieurs sources, extrait les données ligne par ligne, les fait correspondre aux bons de commande et aux reçus, applique la codification comptable, achemine les approbations et transmet les écritures à l’ERP. Les nouveaux modules étendent ce même moteur à la gestion des dépenses et des achats, plutôt que d’ajouter des outils distincts fonctionnant en parallèle.

Pour les dépenses des employés, le travail commence et se termine sans que les finances aient à toucher au clavier. Un employé envoie un reçu par texto, courriel ou dans l’application, et passe à autre chose. Finofo le fait correspondre à la transaction de carte, applique la codification, et vérifie qu’il respecte la politique interne avant même d’atterrir chez un approbateur. Les dépenses par cartes de crédit et les remboursements cohabitent dans le même processus, et l’écriture finale est transmise au logiciel de comptabilité avec le reçu en pièce jointe.

Le nouveau module de gestion des achats met en place les contrôles avant que la dépense ne soit engagée. Les équipes peuvent approuver une dépense avant même la création d’un bon de commande, créer les bons de commande dans Finofo ou les importer d’un système existant, puis faire correspondre chaque facture reçue à ce qui a été approuvé et reçu. Le module ajoute des contrôles là où l’entreprise en a besoin, sans alourdir les achats qui n’en nécessitent pas. Finofo n’impose pas un processus d’approvisionnement aux achats qui n’en ont pas besoin.

« Certaines dépenses nécessitent un bon de commande. D’autres non. Certaines équipes ont déjà un processus qui fonctionne, et Finofo s’y adapte au lieu de leur demander de changer », a affirmé Charles Maranda, chef de la technologie et cofondateur de Finofo. « Cette flexibilité se retrouve partout sur la plateforme. Les politiques d’approbation définies pour les factures, selon le montant, la filiale, le fournisseur ou le département, peuvent aussi s’appliquer aux dépenses et aux achats, sans avoir à être recréées. Le même moteur poursuit ensuite les vérifications : les relevés de compte des fournisseurs sont comparés à l’historique interne des factures, des crédits et des paiements afin que l’équipe des comptes fournisseurs puisse voir ce qui est réellement impayé avant d’effectuer un suivi sur le mauvais solde. »

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Réunis, ces modules donnent aux équipes des finances une plateforme unique pour gérer les dépenses, de la demande jusqu’à la réconciliation. Les approbateurs voient les factures et les dépenses dans une même boîte de réception, avec le document, la codification et le contexte déjà réunis, qu’il s’agisse d’une facture fournisseur ou d’un reçu de taxi. Les paiements et la réconciliation restent liés aux approbations qui les ont précédés, de sorte que la piste d’audit se constitue au fil du processus plutôt que d’être reconstruite après coup.

Pour les entreprises canadiennes, le lancement arrive à un moment où les équipes des finances doivent moderniser leurs opérations sans nécessairement augmenter leurs effectifs. En parallèle, les entreprises cherchent de plus en plus à mettre l’IA au service de leurs opérations financières. Peu de fonctions illustrent aussi clairement ce besoin que la gestion des comptes fournisseurs, des dépenses et des achats, où le travail demeure souvent manuel, axé sur le traitement de documents et réparti entre plusieurs systèmes. Les mêmes factures, reçus et données d’achat doivent alors être traités à répétition avant la fin du processus. Finofo offre aux entreprises canadiennes une solution conçue au pays qui unifie la gestion des comptes fournisseurs, des dépenses et des achats sur une même plateforme propulsée par l’IA.

Finofo réunit chaque facture, chaque reçu et chaque bon de commande autour d’une même question : cette dépense devait-elle avoir lieu? De la demande à la comptabilisation, au paiement et à la réconciliation, les données, les approbations et les pièces justificatives restent liées dans un même processus. Finofo automatise la vérification et le travail manuel. Les finances gardent le contrôle et prennent les décisions.

À propos de Finofo

Fondée par Charles Maranda, originaire de Lévis, et son associé Prateek Sodhi, Finofo aide les équipes des finances à automatiser et à unifier la gestion des comptes fournisseurs, des dépenses et des achats avec plus d’intelligence, de visibilité et de contrôle. Sa plateforme propulsée par l’IA réunit les factures fournisseurs, les dépenses des employés, les bons de commande, les approbations, les paiements et la réconciliation dans un processus unifié, tout en permettant aux entreprises de conserver leurs cartes d’entreprise, leurs relations bancaires et leurs systèmes ERP existants. Pour en savoir plus, visitez finofo.com.

Relations avec les médias

media@finofo.com

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