Pedro Pascal dévoile son ressenti sur l’apparence de Maxwell Lord dans Wonder Woman 1984

Wonder Woman 1984DC Films / PR-ADN
Pedro Pascal a incarné Maxwell Lord dans Wonder Woman 1984, un rôle marqué par une transformation physique notable. L’acteur s’est exprimé sur son apparence dans le film, partageant ses impressions et ressentis sur ce look marquant.
Tl;dr
- Pedro Pascal regrette d’avoir dû raser sa moustache.
- Son personnage Max Lord reflète l’ère Reagan et la cupidité.
- Pascal préfère largement son look moustachu à l’écran.
Un look imposé pour incarner Max Lord
Pedro Pascal, bien connu pour sa moustache, n’a pas oublié son passage sans poil facial dans le film de super-héros réalisé par Patty Jenkins : « Wonder Woman 1984 ». Dans cette production, sortie en 2020, il campe un homme d’affaires machiavélique, Maxwell Lorenzano, alias Max Lord. Ce personnage, prêt à tout pour le pouvoir, incarne à lui seul une certaine vision du capitalisme débridé des années 80. Fait marquant : il arbore un style nettement éloigné de celui de son interprète habituel, affichant une cravate papillon, une coiffure travaillée… et surtout, un visage entièrement rasé.
L’épreuve du rasage selon Pedro Pascal
Interrogé récemment sur la chaîne YouTube LADBible dans l’émission « Agree to Disagree », Pedro Pascal a avoué son malaise devant cette métamorphose. La discussion — partagée avec sa partenaire de jeu Vanessa Kirby, rencontrée sur le tournage de « The Fantastic Four: First Steps » — portait sur les charmes comparés des barbes et des moustaches. Pour lui, pas de doute possible : « Je pousse une barbe tellement merdique… mais si je rase tout… je trouve que j’ai vraiment l’air… Je suis vraiment en désaccord avec ma tête rasée. » Pourtant, face à la caméra, Kirby tempère avec bienveillance : moustachu ou non, elle juge son collègue aussi séduisant.
L’esthétique des années 80 au service du récit
Pourquoi ce choix esthétique drastique ? La mode chez les yuppies de 1984 dictait des visages glabres — seuls quelques irréductibles comme Tom Selleck échappaient à la règle. Selon l’acteur lui-même : « J’ai été horrifié par mon apparence. J’adorais le film mais… jamais je ne suis revenu là-dessus. Sauf obligation absolue. » Les looks étaient pensés collectivement sur le plateau ; toutefois, pour incarner le cynisme flamboyant d’un homme d’affaires prêt à marchander des vœux magiques en échange du contrôle de territoires ou de médias mondiaux — clin d’œil direct aux excès du « Reaganomics » — il fallait se plier aux codes.
Moustache et compromis cinématographiques
Dans ses projets plus récents comme « Fantastic Four », se déroulant dans une version rétro-futuriste du début des années 1960, la liberté vestimentaire permet à Pascal de conserver sa fameuse moustache. Mais qu’on ne s’y trompe pas : chaque apparition glabre est synonyme de concession pour l’acteur. Une anecdote qui confirme combien l’image personnelle peut devenir un enjeu inattendu… même sous les traits d’un super-vilain.