Facebook aurait la possibilité de déclencher l’opération à tout moment dès maintenant, mais préfèrerait attendre afin d’accroître son nombre d’utilisateurs ( 500 millions actuellement) et augmenter son chiffre d’affaires.
Selon Kevin Landis, gestionnaire de Firsthand Funds qui s’est entretenu avec Bloomberg, M. Zuckerberg doit maintenant faire face à un dilemme.
«Il n’a pas à mettre son nom au bas de chaque rapports trimestriels quatre fois par année et attester que toutes les informations contenues sont vraie. A la minute où Facebook devient public, il devra le faire absolument», a-t-il indiqué. Les critiques associées au respect de la vie privée et à l’utilisation des données personnelles à des fins commerciales, peuvent aussi engendrer des perturbations sur les résultats de la société.
Le site doit aussi augmenter son personnel notamment à la la direction et se préparer à la montée de la concurrence de Twitter, avant son entrée en bourse.
Jonathan Thaw, un porte-parole de Facebook, n’a pas voulu commenter ces informations. M. Zuckerberg avait souligné dans une entrevue ce mois-ci que Facebook allait devenir public «quand cela aura du sens».
Les investisseurs anticipaient une introduction en Bourse de Facebook en 2011. La valeur de l’entreprise est estimée à 24,9 milliards de dollars.
[Via Canoe]