Le nouveau documentaire criminel de Netflix cartonne dès sa sortie sur la plateforme

Image d'illustration. Evil Influencer : The Jodi Hildebrandt StoryNetflix / PR-ADN
Le dernier documentaire criminel proposé par Netflix rencontre un succès fulgurant dès sa sortie. Plébiscité par les abonnés, ce nouveau programme s’impose rapidement parmi les contenus les plus regardés de la plateforme de streaming.
Tl;dr
- Le documentaire « Evil Influencer » domine Netflix.
- Il retrace l’affaire Hildebrandt et Franke, abus d’enfants.
- Le film suscite débat sur l’influence toxique en ligne.
Un succès inattendu sur Netflix
À peine arrivée sur la plateforme, la dernière production criminelle de Netflix, intitulée « Evil Influencer : The Jodi Hildebrandt Story », s’est hissée au sommet des audiences. Porté par un bouche-à-oreille impressionnant, ce documentaire se retrouve devant des poids lourds du catalogue comme Man on Fire, Ford v Ferrari, ou encore le retour remarqué de Spider-Man : Into the Spider-Verse. Pendant que tout le monde avait les yeux rivés sur la conclusion épique de la série phénomène Stranger Things, ce nouveau film documentaire s’est discrètement imposé dans le classement mondial.
Derrière le fait divers, une influence toxique révélée
Le documentaire revient sur les crimes particulièrement troublants de Jodi Hildebrandt et de sa collaboratrice, l’influenceuse familiale Ruby Franke. Toutes deux ont été arrêtées après la découverte glaçante de deux enfants – un garçon de 12 ans et sa sœur de 9 ans – séquestrés et maltraités au domicile d’Hildebrandt. Selon la réalisatrice Skye Borgman, qui s’est confiée à TUDUM, la lumière médiatique initiale s’était pourtant concentrée presque exclusivement sur Franke : « Je n’entendais parler que de Ruby Franke partout ».
L’engrenage d’un duo dévastateur
C’est en creusant l’histoire que la réalisatrice a saisi toute la dimension sinistre du rôle d’Hildebrandt. Fondatrice de l’organisation de coaching familial ConneXions, celle-ci avait peu à peu pris une place majeure dans la vie des Franke. La liste des faits exposés dans le film donne froid dans le dos :
- Séquestration d’enfants sous influence psychologique ;
- Culpabilité parentale détournée via les réseaux sociaux ;
- Mécanismes d’emprise dévoilés par le témoignage du fils rescapé.
Le déclic viendra lorsque l’aîné réussit à fuir pour demander l’aide du voisinage. Pour Borgman, cette scène résume toute l’horreur du dossier : « C’est du domicile d’Hildebrandt que cet enfant s’échappe — pas celui de sa mère. »
L’impact médiatique et sociétal d’un tel documentaire
Diffusé depuis quelques jours seulement, Evil Influencer soulève déjà des questions cruciales sur la responsabilité des créateurs de contenu et les dérives possibles des réseaux sociaux. L’affaire met en lumière les dangers parfois insidieux qui se cachent derrière certaines figures publiques adulées. Le débat est lancé : jusqu’où va l’influence en ligne lorsque la frontière entre vie privée et manipulation bascule dans le drame ?