Le chevalier de la nouvelle série de l’univers de Game of Thrones surpasserait Jaime Lannister, selon l’acteur vedette

Image d'illustration. A Knight of the Seven KingdomsHBO / PR-ADN
L’arrivée d’un nouveau chevalier dans l’univers de Game of Thrones suscite l’enthousiasme, alors qu’un acteur de la série analyse ses compétences au combat et le compare aux guerriers emblématiques de Westeros, notamment Jaime Lannister.
Tl;dr
- Dunk brille par sa morale, plus que par l’épée.
- Peter Claffey doute que Dunk se compare aux grands chevaliers.
- La série arrive sur HBO Max le 18 janvier.
Un nouveau chapitre dans l’univers de Westeros
L’arrivée imminente de A Knight of the Seven Kingdoms, prévue sur HBO Max dès le 18 janvier, suscite déjà une vive curiosité auprès des amateurs de fantasy. Avec une note impressionnante de 87 % sur Rotten Tomatoes d’après les premiers retours, cette adaptation plonge le spectateur à une époque où la dynastie Targaryen tient encore le Trône de Fer dans un équilibre précaire et où les souvenirs des dragons résonnent toujours dans les mémoires.
Duncan le Grand, un héros à contre-courant
Centré sur le parcours singulier d’un modeste « hedge knight », Ser Duncan dit Dunk, et son écuyer énigmatique surnommé Egg, le récit esquisse une tout autre conception de la grandeur chevaleresque. Lors d’une table ronde organisée par ComicBook, l’acteur Peter Claffey, incarnant Dunk, a été interrogé sur la place que pourrait occuper son personnage face aux illustres guerriers de Game of Thrones ou de House of the Dragon, tels que Daemon Targaryen, Barristan Selmy ou encore Jaime Lannister. Sa réponse est sans détour : « He doesn’t at all. » En somme, Dunk ne se projette jamais parmi l’élite martiale des Sept Royaumes.
L’humilité avant tout… mais un destin hors norme ?
Ce détachement s’explique par les propres ambitions du personnage. Comme l’explique Claffey, Ser Duncan n’imagine pas un instant accéder aux honneurs suprêmes : « If you were to tell Dunk at that time that he’ll potentially be the head of the Kingsguard… he wouldn’t believe what you’re saying. » Ses aspirations se limitent à mener une vie honnête dans la veine de Ser Arlan. Pourtant, c’est précisément sa boussole morale et son intégrité qui vont bouleverser son destin.
Pour illustrer cette évolution singulière, voici ce qui distingue vraiment Dunk des autres figures légendaires de Westeros :
- Loyauté inébranlable : ses choix sont guidés par la fidélité.
- Sens aigu du bien : il privilégie toujours la justice.
- Moralité rare : il incarne des valeurs oubliées en ces temps troublés.
Dunk face aux plus grands chevaliers : comparaison impossible ?
Avec franchise (et un brin d’humour), Claffey concède qu’au fil du lore, Dunk finit bel et bien parmi les plus grands. Il admet : « I think he touches the top 10; he loses to a young Barristan Selmy in a tourney later down the line… Actually, no, he’d kick the s**t out of Jaime Lannister. » Un clin d’œil assumé à la légende du prodige Lannister — mais qu’importe : pour beaucoup, c’est davantage la noblesse d’âme que les prouesses à l’épée qui forge réellement la postérité de Duncan le Grand.
Ainsi se dessine un portrait atypique du héros de Westeros : ni arrogant ni avide de gloire, mais exemplaire dans sa droiture – une figure dont l’héritage résonne bien au-delà du champ de bataille.