Pourquoi le pari Resident Evil peut sauver d’autres jeux au cinéma
Adapter un jeu vidéo au cinéma, ce n’est pas forcément suivre son scénario. Le cas Resident Evil relance une idée simple, et plutôt logique.
Adapter un jeu vidéo au cinéma, ce n’est pas forcément suivre son scénario. Le cas Resident Evil relance une idée simple, et plutôt logique.
Vingt ans après le retour du gang au complet, Ocean’s 14 prend forme. Brad Pitt confirme un script signé George Clooney, avec un vrai enjeu pour la saga.
Déjà forte de deux saisons sur Netflix, The Devil’s Plan pousse le reality game bien plus loin que The Traitors, avec une vraie ambition.
On cite souvent Scream comme référence de la satire horrifique. Mais un film de 2012 pousse bien plus loin le jeu avec les codes du genre.
La saga d’horreur avance enfin avec Stephen Lang et le retour de Jane Levy. Un choix qui peut changer l’équilibre du troisième film.
Johnny Bravo est le seul cartoon original des années 90 de Cartoon Network à avoir vraiment attiré Hollywood. Et ce n’est pas un hasard.
Le film prolonge bien la série, mais il souligne surtout un manque chez Disney : entre saison streaming et sortie cinéma, un vrai format intermédiaire.
En 2011, un préquel a relancé des mutants alors en plein doute. Et sans ce film, la suite de la saga X-Men au cinéma aurait pu s’arrêter net.
Trois ans après sa sortie, Top Gun: Maverick grimpe jusqu’à la 2e place de Netflix US. Un rebond rare qui dit beaucoup de la longévité du film.
Le cinéma de pirates ne se résume pas à Jack Sparrow. Cinq films, du classique des années 1930 au bijou d’animation, montrent pourquoi le genre tient encore.
Des X-Files aux Simpson, cinq croisements de séries ont presque disparu de la mémoire collective. Et certains étaient bien plus malins qu’on le croit.
Relancée en 1985 après plus de vingt ans d’absence, The Twilight Zone a aussi servi d’école télé à un certain George R. R. Martin.
En 2009, Les Simpson ont dépassé Gunsmoke et pris un record historique. Dix-sept ans plus tard, l’écart s’est encore creusé.
Bien avant l’univers connecté de Marvel, Blade, X-Men et Spider-Man 2 ont prouvé au box-office et dans la culture pop qu’un autre modèle existait.
Vous recherchez un article plus ancien ?
Accédez aux archives de Begeek →