Tl;dr
- Le film d’horreur Frogman a relancé le sous-genre du « found footage ».
- Il suit trois YouTubers à la recherche du monstre de Loveland Frogman.
- Frogman reste fidèle à l’esthétique amateur du « found footage ».
- Le monstre apparait de manière impressionnante et durable à la fin du film.
Le renouveau du « found footage »
Le film d’horreur Frogman, sorti en 2023, est venu prouver que le sous-genre du « found footage » n’est pas encore épuisé. Pourtant, ce style de film a connu une baisse de popularité après une série d’oeuvres médiocres. Mais Frogman a su renverser la tendance.
Un récit captivant
Dans Frogman, trois YouTubers se lancent à la recherche du légendaire Loveland Frogman, seulement pour découvrir que le monstre est bien plus réel qu’ils ne l’avaient imaginé. Malgré une trame classique pour un film « found footage », l’exécution est impeccable.
La fidélité à l’esthétique « found footage »
Les meilleurs films de ce genre utilisent exclusivement des caméras que les personnages pourraient raisonnablement avoir à leur disposition. Frogman respecte cette règle et offre une expérience cinématographique authentique.
Le monstre en toute sa splendeur
La plupart des films « found footage » à petit budget ne dévoilent que très peu, voire pas du tout, leurs monstres. Frogman fait exception à la règle et dévoile le monstre de manière impressionnante et durable à la fin du film.
On en pense quoi ?
La réussite de Frogman est une bonne nouvelle pour les amateurs de cinéma « found footage ». Ce film prouve que ce sous-genre a encore du potentiel et qu’il est possible d’innover tout en respectant les codes. Il sera intéressant de voir si d’autres réalisateurs sauront relever ce défi.