Menu
Begeek
Navigation : 
  • Tech
    • Apple
    • Google
    • Android
    • Facebook
    • OpenAI
  • Pop Culture
    • Séries TV
    • Films
    • Netflix
    • incroyable.fr
  • Jeux Vidéo
    • PlayStation PS5
    • Xbox Series X
    • Play To Earn
  • Fintech
    • Crypto-monnaies
    • Revolut
    • Acheter du Bitcoin
En ce moment : 
  • Game Of Thrones
  • Star Wars
  • DC
  • Huawei
  • Nvidia

Paul Wesley incarne un Kirk à la manière de Shatner dans la saison 3 de Strange New Worlds, avec succès

Pop Culture > Séries TV > Star Trek > Strange New Worlds
Par Morgan Fromentin,  publié le 4 août 2025 à 21h00.
Pop Culture
Star Trek

Image d'illustration. Star TrekParamount / PR-ADN

Dans la troisième saison de Star Trek: Strange New Worlds, Paul Wesley incarne le capitaine Kirk en s’inspirant du style emblématique de William Shatner, une approche qui s’avère convaincante et bien accueillie par les fans.

Tl;dr

  • Hommage méta à l’histoire de Star Trek.
  • Acteurs incarnent des figures emblématiques de la saga.
  • Clin d’œil à Gene Roddenberry et Lucille Ball.

L’hommage insolite de « Strange New Worlds » à ses créateurs

Au cœur du quatrième épisode de la saison 3, intitulé « A Space Adventure Hour », la série Star Trek: Strange New Worlds surprend une nouvelle fois en brouillant malicieusement les frontières entre fiction et hommage. Plutôt qu’une mission classique dans l’espace, l’équipage de l’Enterprise se retrouve projeté dans une simulation holodeck évoquant les coulisses d’une série de science-fiction des années 1960, intitulée « The Last Frontier ». Cette immersion aux accents rétro s’ouvre sur une scène décalée : le capitaine (incarné par Paul Wesley, habituellement Jim Kirk) et sa première officier (Jess Bush, alias Christine Chapel) échangent sur un problème de radiations… mais sous les traits de nouveaux personnages, au style vintage jusqu’aux décors et à la bande-son.

Derrière le miroir : clins d’œil et doubles rôles savoureux

La force de cet épisode réside dans ses jeux d’identités. Les comédiens habituels endossent des rôles inspirés des figures historiques de la franchise, tout en parodiant avec tendresse leurs modèles réels. Ainsi, Paul Wesley, déjà réputé pour sa prestation très proche du Kirk original, va plus loin en incarnant un acteur capricieux — avatar à peine masqué de William Shatner. Le tout donne lieu à une satire piquante des egos et manies qui ont façonné l’âge d’or de la série.

Côté production fictive, Anson Mount, capitaine Pike en temps normal, devient le créateur visionnaire T.K. Bellows. Ce personnage n’est autre qu’un hommage appuyé à Gene Roddenberry. On y devine les frustrations du véritable « père » de Star Trek, mis progressivement à l’écart lors des évolutions créatives du show. Quelques scènes distillent cette rivalité : Bellows reproche à son comédien principal son manque d’humanité tandis que celui-ci tacle la qualité des dialogues – une joute verbale révélatrice des tensions historiques sur le plateau.

Mémoire vivante et clins d’œil féminins

Un hommage subtil est aussi rendu à celles qui ont permis l’avènement du mythe. Dans la simulation, Rebecca Romijn troque son uniforme de commandante pour incarner Sonny Lupino — double évident de Lucille Ball. Souvent oubliée au profit d’autres légendes télévisuelles, Ball fut pourtant déterminante dans le lancement de Star Trek via sa société Desilu Productions. L’épisode glisse même un clin d’œil biographique en rappelant son divorce et ses combats pour imposer sa vision.

Quant à Jess Bush, elle joue Natalie Shaw, première officier fictive sur « The Last Frontier », allusion directe au destin contrarié du personnage Number One (Majel Barrett) dans le pilote original. En quelques lignes percutantes, elle rappelle l’effacement progressif des femmes aux postes clés derrière les caméras comme devant.

Voici quelques références marquantes disséminées dans l’épisode :

  • Mise en abyme humoristique des relations entre créateurs et acteurs.
  • Satires appuyées sur les égos télévisuels mythiques.
  • Citations précises aux coulisses parfois houleuses du tournage initial.

L’esprit Star Trek entre héritage et autodérision

« A Space Adventure Hour » assume pleinement son regard rétrospectif sur le passé parfois chaotique, mais toujours fascinant du vaisseau amiral de la SF télévisée. Entre respect sincère pour ses pionniers — qu’il s’agisse de scénaristes ou producteurs — et autodérision salutaire quant aux excès du culte Trekkie, cet épisode réjouira autant les nostalgiques que les nouveaux venus dans l’univers galactique diffusé sur Paramount+ chaque jeudi.

Le Récap
  • Tl;dr
  • L’hommage insolite de « Strange New Worlds » à ses créateurs
  • Derrière le miroir : clins d’œil et doubles rôles savoureux
  • Mémoire vivante et clins d’œil féminins
  • L’esprit Star Trek entre héritage et autodérision
En savoir plus
  • Star Trek dote une emblématique espèce alien de TNG de pouvoirs inédits et impressionnants
  • James Gunn dévoile pour 2027 une liste DCU enrichie de séries inédites et d’un grand retour
  • La chronologie de « A Knight of the Seven Kingdoms » entre « House of the Dragon » et « Game of Thrones »
Vous aimez nos contenus ?
Recevez chaque jour nos dernières publications gratuitement et directement dans votre boite mail
Recevoir la newsletter
  • Infos Légales
  • Contact
  • À propos
  • Archives
  • Antivirus
© 2026 - Tous droits réservés sur les contenus du site Begeek  - ADN Contents -