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Le FBI a débloqué un iPhone 11 Pro, soulevant des questions sur l’affaire Pensacola

Tech > Apple
Par Lionel,  publié le 17 janvier 2020 à 10h30.

Si le Bureau Fédéral d'Enquête a été capable de déverrouiller un iPhone 11 Pro, pourquoi donc l'agence et le Procureur général s'acharnent-ils sur Apple, quant le tueur possédait un iPhone 5 et un iPhone 7 ?

Dans l’affaire de Pensacola, le F.B.I. et Apple sont à nouveau en train de se livrer à un bras de fer, qui passe notamment par des accusations d’un côté et des déclarations de bonne foi de l’autre. Après s’être écharpé en 2016 autour de la tuerie de San Bernardino, les deux parties campent à nouveau les mêmes positions : le Bureau Fédéral défend son droit à enquêter sur un terroriste, et Apple rappelle qu’il ne lui est pas possible d’accéder au contenu d’un iPhone sans le mot de passe, les données étant chiffrées. Apple a commencé à chiffrer les des données de ses smartphones en 2014 et réitère régulièrement sa volonté de ne pas créer de porte dérobée dans son système d’exploitation : “Nous avons toujours soutenu qu’il n’y a pas de porte dérobées juste pour les gentils. Les backdoors peuvent aussi être exploitées par ceux qui menacent notre sécurité nationale et la sécurité des données de nos clients.”

Des accusations creuses

Les deux entités s’affrontent par déclarations interposées via la presse, mais l’enjeu paraît plus important pour le F.B.I., qui aimerait tout autant changer la législation en matière de chiffrement, à des fins d’enquête autant que de surveillance, qu’influer sur la position du public sur ce point. Les dernières nouvelles sur l’affaire de Pensacola vont dans ce sens : il apparaît que le F.B.I. a pu déverrouiller les deux iPhone du tueur, un iPhone 5 et un iPhone 7, puisque, en possession d’un GrayKey (appareil capable de contourner les protection du mobile) l’agence a même pu avoir accès à un iPhone 11 Pro Max.

Une stratégie politique

Ce qui se joue donc est bien plus un combat d’idées que des enjeux immédiats de sécurité nationale pour le F.B.I.. Malheureusement pour Apple, le Bureau Fédéral d’Enquête a le Procureur général Bill Barr de son côté. Celui-ci estime que l’entreprise n’a pas fourni l’aide demandée, quand Apple rétorque avoir répondu à sept requêtes différentes au mieux de ses capacités. Pour 9to5 Mac « la possibilité la plus évidente est qu’il s’agit d’une démarche politique, conçue pour contribuer à faire adopter une législation qui obligerait Apple et d’autres entreprises technologiques à inclure des portes dérobées dans tous les matériels et logiciels. »

Le Récap
  • Des accusations creuses
  • Une stratégie politique
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