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Les meilleurs ordinateurs portables actuels

Par Nerces,  publié le 20 novembre 2017 à 15h30, modifié le 21 novembre 2017 à 10h27.
 21 minutes

Tech

Guide d'achat : les meilleurs ordinateurs portables

Un temps mis en danger par l’essor des tablettes, l’ordinateur portable a dû se réinventer. Aujourd’hui, à côté des laptops traditionnels, nous retrouvons des portables gamers, des ultraportables et des hybrides. Des catégories qui rendent les choix plus délicats.

Nous l’avons dit en introduction, il y a encore quelques années, de nombreux « spécialistes » avaient déjà condamné les ordinateurs portables. Pourtant, même si le marché n’est clairement pas au mieux, ils sont toujours là et l’offre reste importante côté constructeurs. Tous les grands noms du secteur disposent toujours de gammes complètes allant des machines les plus légères aux produits les plus volumineux, les plus imposants.

Afin d’éclairer votre lanterne, nous avons décidé de segmenter nos références en fonction des principales catégories faites par ces mêmes constructeurs. Ainsi, nous aborderons tout d’abord la question des machines dites hybrides – ou 2 en 1 –, ces portables qui peuvent se transformer en tablettes dès lors que l’on débranche / replie le clavier. Dans un second temps, nous nous focaliserons sur des portables plus classiques, mais parmi les plus légers. À mi-chemin entre cette catégorie et la suivante, nous aurons un produit Razer. Ensuite, nous étudierons le cas des machines estampillées « gamers » avant de terminer par un modèle signé Apple, car on ne peut décemment pas faire abstraction des MacBook.

Les meilleurs PC portables (écran, poids, prix)

  • Asus Transformer TP203NA-BP027T (11,6″, 1,1 kg, 350€)
  • Microsoft Surface Pro 2017 (12,3″, 0,8 kg, 1150€)
  • Asus E203NA-FD035T (11,6″, 0;98 kg, 250€)
  • HP Spectre Pro 13 G1 (X2F01EA) (13,3″, 1,16 kg, 1450€)
  • Razer Blade RZ09-01953F73-R3F1 (14″, 1,86 kg, 2800€)
  • Acer Predator GX-792-78VQ (17,3″, 4,5 kg, 3000€)
  • MSI GP72 7RE-209XFR (17,3″, 2,7 kg, 1000€)
  • Apple MacBook Pro Retina (15″, 2,04 kg, 2100€)

Asus Transformer TP203NA-BP027T (11,6″, 1,1 kg, 350€)

Attention, modèle réduit ! L’Asus Transformer n’est pas exactement une nouveauté et il prend ses racines directement dans la mouvance des netbooks, ces machines aujourd’hui disparues, balayées par la montée en puissance des smartphones. L’idée était de proposer un véritable micro-ordinateur portable dont la puissance était limitée afin de réduire l’encombrement et le coût.

Si les netbooks ont disparu, le concept n’est pas complètement mort comme nous le prouve Asus avec sa gamme de Transformers. Le TP203NA intègre un écran aux dimensions très inférieures aux standards actuels, seulement 11,6 pouces. Pourtant, à l’usage, cela s’avère suffisant tant que l’on se contente de petits travaux de bureautique, de navigation sur le Web ou d’activités de ce type.

De toute façon, la puissance dont dispose cet hybride ne permet pas vraiment de faire plus. Il intègre effectivement un petit Celeron N3350 à 1,1 GHz épaulé par 4 Go de mémoire vive. Windows 10 64-bit tourne sans encombre, mais il ne faut évidemment pas se lancer dans d’énormes travaux de retouche photo par exemple.

L’intérêt d’avoir un écran de « petite taille » est aussi de pouvoir limiter l’encombrement du portable dans son ensemble, moins de 30 cm dans sa plus grande dimension. Par ailleurs, Asus a été en mesure d’intégrer deux véritables charnières afin de proposer une rotation sur 360° de son écran. L’idée est ici de permettre différentes utilisations selon que l’on souhaite disposer d’un véritable portable ou d’une tablette, que l’on souhaite regarder un film ou en faire profiter les autres. Le TP203NA n’est certes pas le portable le plus ambitieux du moment, mais il fait ce pour quoi il a été conçu… et avec une certaine élégance.

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Microsoft Surface Pro 2017 (12,3″, 0,8 kg, 1150€)

Il y a quelques années, Microsoft n’avait pas été pris très au sérieux lorsqu’il avait évoqué son envie de proposer des machines sous son nom. Le créateur de Windows a pourtant réussi avec brio et, aujourd’hui, la gamme Surface est unanimement reconnue pour la qualité de ses machines. Pour ce guide, nous avons retenu le modèle Surface Pro parfois sous-titré 2017 afin de bien comprendre qu’il s’agit de la dernière version.

Ce produit 2 en 1 est d’une compacité assez remarquable puisque si la machine intègre un écran 12,3 pouces, elle le fait en conservant un poids d’à peine 780 grammes ! Mieux, cela ne l’empêche pas d’emporter des composants dernier cri : en fonction de la version retenue, cela va du Core M au Core i7 en passant par les Core i3 et Core i5. Le processeur est épaulé par de 4 à 16 Go de mémoire vive et le stockage est confié à des SSD de 128 Go à 1 To. Inutile de dire qu’avec un tel équipement on est plutôt bien préparé. Seule la partie graphique est en retrait puisqu’il n’est pas question de proposer de solution dédiée, c’est le chip intégré Intel qui travaille.

À l’usage, le Surface Pro est un modèle particulièrement confortable. L’écran – tactile – est d’excellente facture avec une colorimétrie bien étudiée et une grande homogénéité. Il est possible d’ajouter un clavier qui a récemment été repensé par Microsoft afin que la saisie soit plus agréable : refonte réussie. Notons que les modèles jusqu’au Core i5 sont dépourvus de ventilateur : il n’y a donc plus aucune pièce mobile dans ces portables dont la vocation première est évidemment d’accompagner leur propriétaire dans ses déplacements. Pour ce faire, la batterie peut tenir 7 à 9 heures et toutes les technologies sans-fil sont parfaitement intégrées.

Reste que Microsoft ne signe pas un produit parfait. On regrette tout d’abord que le prix soit si élevé d’autant que le clavier – quasiment indispensable – est encore facturé 150 euros de plus et que le stylet – bien pratique – en coûte encore 100. On regrette aussi le manque de connecteurs (1x mini-display port et 1x USB 3.0), mais considérons que c’est là le prix de la miniaturisation. Une bien belle machine.

Asus E203NA-FD035T (11,6″, 0;98 kg, 250€)

Parallèlement à la gamme des Transformers, Asus continue de faire évoluer ses portables « classiques » avec de nouveaux produits à tous les niveaux de prix. L’E203NA est taillé pour les étudiants ou les usages peu fortunés qui n’ont pas envie de mettre des centaines d’euros dans un ordinateur. Forcément, à moins de 250 euros, il ne faut pas s’attendre à un monstre de puissance et la configuration ici embarquée est très proche de celle du Transformer que nous testions précédemment.

L’idée n’est effectivement pas de venir concurrencer des machines haut de gamme et le Celeron N3350 n’en a de toute façon pas les moyens. En revanche, ses deux véritables cœurs, sa fréquence de 1,1 GHz (2,4 GHz en mode turbo), ses 4 Go de mémoire vive et ses 64 Go d’espace de stockage en font un compagnon de voyage ou d’études très appréciable. Le clavier « chiclet » permet une saisie alerte et sans erreur tandis que l’encombrement et le poids sont parmi les plus bas du marché. Pensez donc, L’E203NA accuse moins de 1 kg sur la balance alors qu’il dispose de l’essentiel.

Certains utilisateurs critiqueront sans doute l’absence de pavé numérique, mais difficile d’en faire rentrer un dans seulement 29 cm pour la plus importante des longueurs. Dans le même ordre d’idée, la batterie est relativement limitée et n’alimentera le portable que durant 5-6 heures avant qu’il ne soit nécessaire de trouver une prise secteur. Enfin, et c’est sans doute le plus important, il ne faut pas se tromper de cible : l’E203NA ne dispose que d’une puissance limitée, il faut donc se limiter à des usages de bureautique ou de surf.

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HP Spectre Pro 13 G1 (X2F01EA) (13,3″, 1,16 kg, 1450€)

Avec le HP Spectre nous entrons dans une catégorie bien différente. Sur la balance, il n’est qu’un peu plus lourd que l’Asus Transformer, mais son prix est considérablement plus élevé. Il faut dire que là, nous sommes davantage dans la catégorie de puissance d’un Microsoft Surface, et encore, pas les moins costauds. HP a effectivement décidé de faire confiance à Intel et son i5-6200U pour propulser sa machine. Le processeur très basse consommation d’Intel est le garant d’une autonomie intéressante, d’autant que HP lui adjoint une batterie convenable de 4 cellules 38 Wh. Le constructeur aurait toutefois pu opter pour un modèle 6 cellules.

Cela dit, HP ne se moque pas du monde dès lors que l’on se penche sur l’encombrement du portable. En effet, le Spectre Pro 13 G1 est un modèle 13,3 pouces (1080p) qui ne mesure que 325×229 mm. Plus fort, son épaisseur est à peine supérieure au centimètre (10,4 mm) et son poids reste très faible à 1,16 kg ! Vous vous en doutez, dans de telles conditions, le Spectre Pro 13 G1 est le candidat idéal pour qui souhaite voyager.

HP ne s’est d’ailleurs pas trompé de cible et propose toute la connectique nécessaire à un globe-trotter : USB Type-C, Bluetooth, Wi-Fi ac, rien ne manque à l’appel. Les plus exigeants pourraient regretter le manque de connecteurs, mais tout cela est très relatif et nous disposons tout de même de trois USB par exemple, tous à la norme 3.1 Type-C pour ne rien gâcher.

En réalité, HP réalise presque un sans-faute avec ce modèle qui se trouve en plus être très bien dessiné. Bien sûr, l’élégance est quelque chose de très subjectif, mais il faudrait être assez difficile pour trouver à critiquer les lignes de ce Spectre Pro 13 G1. Une belle réussite !

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Razer Blade RZ09-01953F73-R3F1 (14″, 1,86 kg, 2800€)

Bien connu des joueurs, Razer a une réputation à tenir et ce portable Blade ne pouvait faire l’impasse sur le jeu vidéo. Le constructeur s’est donc mis en tête d’employer des composants dernier cri et très puissant afin que ce portable soit à même de faire tourner tous les jeux les plus gourmands. Bien sûr, il ne sera pas question de toujours tout régler au maximum, mais le contrat est bel et bien rempli : le Blade RZ09 est à même de faire tourner les plus gros AAA du moment.

La prouesse est d’autant plus à saluer que ce Blade n’est pas un monstre impossible à transporter. Non, l’utilisation d’une dalle 14 pouces Full HD – seule concession à la modernité – permet à Razer de limiter l’encombrement à 35 x 23 cm et, surtout, à garder une machine fine et légère. Nous ne boxons évidemment pas dans la même catégorie que le HP Spectre, mais à moins de 1,8 cm et de 1,9 kg, on peut dire que le bilan est très flatteur. De fait, le Blade RZ09 est un véritablement portable gamer que l’on peut emmener partout avec soi sans risquer de se déboîter l’épaule. Ce n’est pas plus à cause de lui qu’il faudra prendre un supplément bagage pour les vacances.

En détaillant la configuration, on se rend compte que Razer n’a rien laissé au hasard pour atteindre son objectif. Ainsi, le processeur Intel i7-7700HG à 2,8 GHz est une des puces les plus puissantes à destination du marché des portables et elle est ici épaulée par 16 Go de mémoire DDR 4. Jeu vidéo oblige, une véritable carte graphique – une NVIDIA GeForce GTX 1060 – est de la partie et le stockage est confié à un impressionnant SSD de 1 To au format M2. Que dire de plus ? Razer a mis tous les atouts du côté de son Blade RZ09 et il est pour ainsi dire impossible de trouver la moindre critique.

Ah si, il est en existe évidemment une. Razer a réuni les meilleurs composants actuellement disponibles, il s’est entouré des meilleurs partenaires. Problème, tout cela n’est évidemment pas gratuit et le Blade RZ09 est hors de portée d’une grande partie des utilisateurs. À 2800 euros, on en a certes pour notre argent, mais le public potentiel nous paraît bien restreint.

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Acer Predator GX-792-78VQ (17,3″, 4,5 kg, 3000€)

Plus de 4,5 kg sur la balance, un écran de 17,3 pouces, pas de doute l’Acer Predator GX-792-78VQ, c’est du lourd, du très lourd même. Acer avait en tête de concevoir un monstre de puissance capable de faire tourner tous les jeux du moment dans des conditions proches d’une machine de bureau. Même s’il est toujours possible de faire plus, par exemple en intégrant un écran de 19 pouces, Acer remplit parfaitement son objectif.

Ce Predator profite de l’arrivée des processeurs Kaby Lake d’Intel pour gonfler les performances tout en limitant sensiblement l’échauffement. Acer a conçu sa machine autour d’un i7-7820HK cadencé à 3,9 GHz en mode turbo ! Mieux, puisqu’il s’agit d’un modèle K, il est encore possible de l’overclocker via l’outil Intel Extreme Tuning Utility. Bien sûr, ce ne sont pas moins de 16 Go de mémoire vive DDR4 qui viennent épauler le processeur. S’ils sont extensibles à 64 Go, on regrette tout de même que les deux emplacements mémoire soient occupés d’office : une extension mémoire passera forcément par le remplacement d’au moins une barrette.

Machine dédiée au jeu oblige, la partie graphique n’est pas oubliée et c’est même une GeForce GTX 1080 de NVIDIA qui équipe le bestiau ! Avec ses 8 Go de GDDR5, elle fait tourner tous les jeux du moment détails au maximum en 1080p, la résolution native de la dalle IPS certifiée G-Sync qui équipe le Predator.

L’aspect stockage est confié aux bons soins d’un SSD 256 Go sur lequel se trouve le système et d’un disque dur traditionnel de « seulement » 1 To pour les données, les jeux. On regrette un peu que cette capacité ne soit pas plus importante : 2 To n’auraient pas coûté beaucoup plus. Enfin, Acer complète un tableau de très haut niveau en intégrant de multiples connecteurs (HDMI, Display Port, USB 3.1 / 3.0), en proposant une solution son de qualité (avec un caisson de basses) et en intégrant diverses fantaisies : lecteur de cartes mémoires, Bluetooth, Wi-Fi 802.11 a/b/g/n/ac. Pratiquement un sans-faute dont le tarif risque toutefois de vous faire fuir : 3000 euros, le prix de la puissance.

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MSI GP72 7RE-209XFR (17,3″, 2,7 kg, 1000€)

D’accord, l’Acer Predator est une très belle machine, mais qu’il soit question du prix ou de son poids, vous le trouvez « too much ». Soit, nous vous avons compris et nous vous proposons ce modèle un peu plus « light » en provenance de chez MSI. Le constructeur taiwanais commercialise ce GP72 à tout juste 1000 euros… oui, trois fois moins qu’Acer. Forcément, MSI a été contraint de réaliser quelques concessions, mais vous allez voir que dans l’optique d’un portable doué pour les jeux vidéo, il s’en sort encore avec les honneurs.

Nous conservons un écran de 17,3 pouces compatible 1080p, mais nous perdons quelques plumes au passage. En effet, la technologie G-Sync n’est plus au programme et il faut maintenant faire avec une dalle TN : elle reste de bonne qualité, mais les couleurs sont un peu moins fidèles et les angles de vision un peu inférieurs. Côté puissance, nous perdons évidemment bien davantage et la machine est conçue autour d’un Core i5-7300HQ tournant à 3,5 GHz en mode turbo… mais surtout, il est de génération Kaby Lake. Un très bon point.

Nous sommes en revanche moins satisfaits par la partie mémoire vive : MSI conserve 8 Go, ce qui est généralement suffisant. Problème, il n’y a qu’un emplacement mémoire et le passage à 16 Go sera donc plus compliqué. Sans surprise, la partie graphique est également en retrait. La GeForce GTX 1050 TI de NVIDIA est une carte très sympathique, mais elle aura du mal à faire passer les jeux les plus gourmands au niveau maximum de détails. Des concessions s’imposeront pour garder une bonne fluidité.

Il reste néanmoins possible de jouer dans de bonnes conditions et le SSD de 256 Go mis en place par MSI y contribue, évidemment. Il est épaulé par un disque dur classique de 1 To, une solution duale qui a de plus en plus les faveurs des fabricants de portables. Enfin, du côté des fonctionnalités annexes, il n’y a pas lieu d’être inquiet même si le Wi-Fi se limite au 802.11 ac. Bluetooth 4.0, Ethernet Gigabit, HDMI, mini display port… Il ne manque pas grand-chose à l’appel. Soulignons simplement le fait que MSI n’ait pas daigné intégrer de port USB 3.1. Au final, et c’est bien le plus important, le GP72 est une machine équilibrée capable de délivrer une puissance adéquate pour la majorité des jeux actuels.

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Apple MacBook Pro Retina (15″, 2,04 kg, 2100€)

Difficile de clore une sélection de portables sans faire au moins un petit tour chez Apple. Sur BeGeek, nous sommes davantage Windows que macOS, mais cela ne doit évidemment pas nous empêcher de traiter du cas des MacBook Pro, d’autant qu’il y a d’excellents modèles dans le lot. Le Retina 15,4 pouces que nous avons retenus est à ce titre une petite merveille d’écran. Basée sur une dalle IPS de 2880×1800 points, il affiche une image remarquable. Les couleurs sont éclatantes sans toutefois dénaturer la réalité et le contraste saisissant. Un écran qui fait honneur au reste de la configuration.

Quiconque a tenu un MacBook Pro entre les mains doit reconnaître l’excellent travail des ingénieurs d’Apple en matière de design. Les finitions sont exemplaires et la qualité de fabrication force le respect même si, comme chez Microsoft, cela passe par un verrouillage tel qu’il n’est même pas possible de remplacer une batterie. Ce grief reste toutefois le seul que l’on fera à Apple tant ce portable est une réussite technique.

L’utilisation d’un processeur Intel i7 cadencé à 2,2 GHz autorise une bonne réserve de puissance, complété qu’il est par 16 Go de mémoire vive. Ah si, les joueurs devront faire avec de l’Intel HD Graphics pour leurs loisirs, ce n’est évidemment pas ce qu’on fait de mieux, mais cela semblait suffisant aux yeux d’Apple.

Autre remarque, le stockage se limite à un SSD de 256 Go. Il sera suffisant pour la majorité des usages, mais on regrette évidemment de ne pouvoir augmenter cette capacité après l’achat. Un achat qui, comme souvent chez Apple, implique de casser sa tirelire, mais pas tant que ça. Bien sûr, le portable est facturé plus de 2000 euros, mais à configuration égale, les constructeurs de PC ne font qu’un petit peu mieux et… on perd macOS si on va voir ailleurs. Ce dernier mot sur macOS car, en réalité, on choisit un MacBook d’abord pour son système d’exploitation alors, plus que jamais, essayez avant de casser votre tirelire.

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