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Pour la première fois, un inconditionnel de Star Wars trouve un film à détester avec The Mandalorian and Grogu

Pop Culture > Films > Star Wars > The Mandalorian and Grogu
Par Morgan Fromentin,  publié le 24 mai 2026 à 13h00.
Pop Culture
The Mandalorian and Grogu

Image d'illustration. The Mandalorian and GroguDisney / PR-ADN

Après des années de fidélité à l’univers Star Wars, un fan de longue date se retrouve pour la première fois déçu par le film centré sur The Mandalorian et Grogu, rompant ainsi avec une passion jusqu’ici sans failles.

Tl;dr

  • Un « Star Wars » sans audace, ni enjeux.
  • Héros invincible, récit sans tension ni passion.
  • Film jugé fade et totalement oubliable.

Le retour de Star Wars au cinéma : une attente déçue

Au terme de sept années d’absence sur grand écran, la franchise Star Wars s’offrait un nouveau départ avec « The Mandalorian and Grogu ». Un événement attendu, mais qui laisse un goût amer aux fans de la première heure. Là où chaque nouveau volet a longtemps suscité débats et engouement, cette production a accouché d’une œuvre étonnamment tiède. Pour la première fois, le sentiment domine qu’aucun choix décisif n’a été pris, qu’aucune prise de risque ne vient bousculer l’univers imaginé par George Lucas. On peine à retrouver l’audace qui faisait autrefois la force de la saga.

Un film sans enjeux… ni plaisir

La volonté des créateurs Jon Favreau et Dave Filoni était pourtant claire : revenir à l’essence du succès initial de « The Mandalorian », avec son rythme d’aventure façon western galactique. Malheureusement, dans ce nouvel opus, ni Din Djarin, ni son inséparable complice Grogu, ne semblent éprouver le moindre obstacle digne de ce nom. Les affrontements s’enchaînent dans une impression d’invulnérabilité totale – comme si notre héros évoluait sous un code triche permanent. Au fil des 132 minutes que dure le film, on attend en vain un retournement ou une menace crédible. Le spectateur se retrouve ainsi privé de toute tension dramatique, d’émotion… et même du simple plaisir de s’évader.

L’absence totale d’identité narrative

Le problème ne se limite pas au manque d’action ; il touche jusqu’à l’identité même du film. Hormis quelques notes légères offertes par les facéties en marionnette de Grogu et les Anzellans – bien maigre consolation –, rien n’accroche véritablement l’attention. Parmi les rares arcs narratifs esquissés, seul celui de Rotta (incarné par Jeremy Allen White) tente timidement d’évoquer le poids d’un héritage familial criminel… avant de sombrer dans la facilité.

Les observateurs relèveront que cette frilosité semble symptomatique de l’ère post-« Les Derniers Jedi » et « L’Ascension de Skywalker », dont les audaces ont divisé les foules. Aujourd’hui, Disney/Lucasfilm semble faire le pari inverse : proposer un divertissement calibré pour n’offenser personne – quitte à effacer tout relief.

Aucune trace de passion… et c’est peut-être pire encore

Rares sont les films capables d’unir ou de diviser avec tant de force que ceux issus de la galaxie Star Wars ; ici, rien n’irrite vraiment parce que rien n’engage ni ne surprend. En fait – c’est ce qui frappe –, ce long-métrage ressemble davantage à un produit standardisé qu’à une aventure spatiale : aucune fausse note spectaculaire ou décision osée à déplorer… mais aussi aucun souvenir marquant à retenir.

Ainsi pourrait-on résumer l’expérience :

  • Péripéties sans enjeu réel ;
  • Narration transparente ;
  • Dynamique héroïque totalement neutralisée.

Peut-être faut-il voir dans cet oubli immédiat une forme singulière d’indulgence : après tout, seuls les films qui osent vraiment sont condamnés à susciter la haine ou la passion. Celui-ci, hélas, ne risque ni l’un ni l’autre.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Le retour de Star Wars au cinéma : une attente déçue
  • Un film sans enjeux… ni plaisir
  • L’absence totale d’identité narrative
  • Aucune trace de passion… et c’est peut-être pire encore
En savoir plus
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  • Un clin d’œil culte de Star Wars s’invite dans The Mandalorian et Grogu
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