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Xbox One : comment la console de Microsoft a gagné en puissance ?

Publié le | Modifié le

La Xbox One a gagné en puissance et en souplesse de développement grâce à une mise à jour du SDK et une gestion affinée des processeurs.

Il y a encore quelques semaines, atteindre le 1080p relevait de l’utopie pour les possesseurs de Xbox One. Même sur des jeux qui ne semblent pourtant pas des foudres de guerre en terme de graphisme comme PES 2015, la console de Microsoft se contentait d’afficher du 720p là où sa concurrente lui faisait la nique avec du 1080p.

De temps à autre, un petit miracle se produit puisque des jeux comme Destiny ou GTA V tournent dans leur plus belle résolution avec du 1080p à tous les étages ! Une prouesse qui devrait se faire moins rare grâce à une mise à jour du kit de développement de la Xbox One. Un SDK qui a d’ailleurs fuité sur Twitter.

La Xbox One gagne en puissance grâce à son kit de développement

Plusieurs spécialistes se sont penchés sur la question, notamment en interrogeant plusieurs studios de développement. Il semblerait selon eux que la mise à jour du Devkit de la One soit en partie responsable de cette amélioration. Selon Maciej Bienkowski, designer de Dying Light, une optimisation de la gestion de l’eSRAM (la mémoire vive de la console) permet aux développeurs de « faire bien plus avec l’ESRAM, des choses que les développeurs ont toujours voulu faire mais qui n’étaient pas facilement accessibles. » précise-t-il dans une interview donnée à Gamongbolt

À en croire Digital Foundry et Eurogamer, cette optimisation du kit de développement ne serait pas la seule raison d’une amélioration des performances de la Xbox One, et donc d’une mise en place plus aisée du 1080p.

Exploiter au mieux les processeurs

Il y a encore peu de temps, la console de Microsoft bloquait deux processeurs sur les huit qu’elle embarque pour la gestion du système d’exploitation et du Kinect. Mais Redmond autorise désormais les studios de développement à s’octroyer un peu de puissance sur le 7e processeur pour leurs jeux (de 50 % à 80 %). Il reste néanmoins quelques petites contraintes.

Les développeurs doivent en effet se passer des fonctionnalités du Kinect en jeu pour pouvoir utiliser cette réserve de puissance. Aussi, quand un joueur veut se servir du Kinect pour une action en rapport avec le système d’exploitation, cette puissance supplémentaire disponible chute brutalement du fait que le système de la Xbox se l’attribue, par exemple quand le joueur veut augmenter le volume par le biais des commandes vocales. Le système de jeu ne détecte pas encore cette demande puissance de la part du Kinect et les performances sont réduites car l’utilisation des ressources ne s’adapte pas à la situation.

Un petit défaut que devrait s’empresser de corriger Microsoft qui annonce qu’une mise à jour prochaine du SDK devrait lever cette limitation et proposer une gestion encore plus fine du 7e processeur.

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