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Ubisoft : Patrice Désilets s’exprime une nouvelle fois sur son départ

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Patrice Desilets revient une nouvelle fois sur son départ d'Ubisoft.

Patrice Désilets est récemment revenu dans une interview sur ses envies d'indépendance et notamment son besoin de quitter Ubisoft en 2010 alors qu'il était à l'origine de Prince of Persia : Les Sables du Temps ainsi que des débuts de la licence Assassin's Creed.

Le créatif québécois Patrice Désilets ne l’a jamais caché, Ubisoft est un triste souvenir pour lui. Alors qu’il avait décidé de quitter le groupe en 2010 pour rejoindre la filiale canadienne de THQ, il a été contraint de revenir malgré lui suite à la faillite du groupe américain en 2013, et le rachat de cette fameuse filiale par l’éditeur français, avant d’être renvoyé comme un malpropre étant donné qu’il n’était pas d’accord avec certaines visions des membres du studio.

Dans une entrevue avec Gameology, il est revenu sur ce départ en indiquant : “Mon plus problème au sein d’une grosse structure est que j’étais le gars en bout de chaîne et au milieu… J’étais celui qui donnait les interviews, comme c’est le cas maintenant, et je devais me résoudre à faire du mensonge politique. Je devais composer avec des commentaires et décisions d’autres personnes parce que, d’une manière ou d’une autre, tout est une question de compromis quand vous évoluez dans une grosse société.

Patrice Désilets n’était plus heureux chez Ubisoft

Il termine l’interview par dire que : “En tant que directeur créatif, c’est difficile de vivre selon les décisions des autres lorsqu’on se retrouve face à la caméra ou sur Skype. Je me suis dit que je n’étais pas un très bon menteur et j’ai donc décidé d’arrêter. J’ai aussi réalisé que lorsqu’on travaille sur une grosse licence, on fait de l’argent pour d’autres et ils n’en ont rien à faire de vous.

D’ailleurs, pour mémoire, Patrice Désilets avait trouvé un terrain d’entente avec Ubisoft en avril 2016 afin de récupérer les droits de 1666 Amsterdam ainsi que 400.000 dollars, soit l’équivalant à une année de salaire, à des dommages et intérêts ainsi qu’à divers frais.

Crédits Photos : Ubisoft
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