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Interview de Fabien Arcellier : la vie après le hackathon #2

Chaque semaine, BeMyApp en collaboration avec Begeek vous présente le profil d'un participant aux hackathons.

| Modifié le 24 février 2014 à 15h44
Interview de Fabien Arcellier : la vie après le hackathon #2

La semaine dernière nous vous présentions Paul Breton, cette semaine c’est au tour de Fabien Arcellier de nous parler de son expérience.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Fabien Arcellier, j ai 29 ans. Je travaille chez Octo Technology et je vis aujourd’hui sur Paris. J’ai rencontré la programmation il y a un peu plus de 11 ans au travers de l’écriture d’un module de jeu vidéo. Après un parcours singulier, j’ai décidé d’en faire mon métier il y a 4 ans en reprenant mes études.

Vous avez participé au Hackathon CodeYourJob. Pourquoi y avoir participé ?

Je revenais du 4l Trophy. Je souhaitais retrouver l’émulation d’un hackathon. Sur Marseille il n’y en avait aucun d’organisé. Je connaissais BeMyApp, les ayant croisés lors de la remise de prix pour le WeekEnd OpenTourisme qui a eu lieu dans la cité phocéenne. J’ai constaté qu’ils organisaient CodeYourJob sur Paris en mars 2013. Etant à ce moment en dernière année d’école, j’ai décidé de participer.

Comment s’est déroulé le challenge ?

J’en parle sur ce billet de blog que j’avais écrit le lendemain de l’événement : Au fil des flow – CodeYourJob, une application en 24h. Pour résumer, j’ai été surpris par le sujet, voire perdu. Faire une application sur Johnny Hallyday, je vous assure c’est déroutant… Avec le recul, aujourd’hui, je trouve que le choix était astucieux. Je me souviens, nous étions tous dans le même état. Ça nous a poussé à échanger pour trouver des idées autant avec les représentants des entreprises présentes, que les autres participants.

Qu’est-ce que cela vous a apporté ?

Déjà, un travail. Aussi des rencontres avec des gens appartenant à des entreprises où je n’aurai probablement jamais postulé, ainsi qu’un changement de perspective. Je n’envisageais ni de travailler sur Paris ni dans le milieu du conseil, étant plus attiré par l’industrie. J’ai été marqué par 2 rencontres qui m’ont poussé à revenir sur mes convictions.

  • Un des Octos, avec qui j’ai eu une formidable discussion sur le langage Eiffel, la programmation par contrat et les invariants de classe lors d’une pause café, la dernière chose à laquelle je m’attendais en venant sur Paris,
  • 2 des fondateurs de Matelli France qui m’ont vraiment challengé à la fois sur l’idée et sur l’application que j’ai développée tout au long du hackathon. 

Comment s’est passée votre relation avec OCTO après ?

Étant toujours sur Marseille, j’ai effectué 2 entretiens par Skype. J’ai eu un moment de doute car j’ai eu la sensation que je ne correspondais pas au type de profil qu’ils recherchaient. J’ai fait un dernier entretien avec un manager. Finalement sur place, j’ai été convaincu par la vision et la culture que j’ai découvert chez Octo.

Après avoir été un Octo pendant 6 mois, j’adhère totalement. Le partage est omniprésent entre nous, des ateliers sont organisés plusieurs fois par semaine pour expérimenter ou échanger des idées, nous sommes challengés en permanence dans le but de baser les recommandations que nous effectuons sur du concret et de nombreux moyens sont mis à notre disposition pour rechercher en permanence de meilleurs façons de faire.

Conseilleriez-vous de participer à ce genre d’événement ?

Sans hésitation, oui. C’est un environnement où pendant 24h, il se dégage une énergie formidable. De mon expérience, impossible de savoir la forme que ça aura avant la fin. Parfois, ça marche, parfois moins. J’ai toujours appris de ces quelques heures.

Quels projets pour la suite ?

Je serai bien incapable de me projeter pour la suite. Non que je n’ai pas des idées, ou une multitude de projets sous le coude. Seulement l’expérience m’a appris que je ne finis jamais là où je pensais aller :). Je vais me poser un moment je pense. Il y a tellement à faire et à découvrir. Chaque fois que j’ai la sensation d’avancer, je me rends compte que le champ des possibles est encore plus vaste et toujours plus intéressant.

Source : BeMyApp
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