Un sondage réalisé sur 5 000 demandes de divorce indique que le réseau social Facebook serait cité dans 33 % des divorces au Royaume-Uni, un chiffre en augmentation puisqu’il était cité dans 20 % des demandes de divorces en 2009.

Les raisons les plus évoquées sont : des messages « inappropriés » envoyés par un conjoint à une personne du sexe opposé, des ex-conjoints qui utilisent réciproquement leurs murs afin de poster des commentaires désobligeant l’un envers l’autre et les « amis » Facebook qui dénoncent le comportement d’un conjoint.

Twitter serait également cité dans les procédures de divorces et apparait dans 20 demandes sur les 5 000. Le site de microbloging est le plus souvent utilisé pour laisser des commentaires offensants sur un ex.

Au mois de juillet 2010 une enquête américaine dévoilait que 81% des avocats de l’American Academy of Matrimonia avait déclaré avoir utilisé au moins une fois un site de réseau social pour étoffer les dossiers de leurs clients. Parmi eux, 70% citaient Facebook comme une source de preuves potentielles, 15% MySpace et 5% Twitter.