Clicky



Bons Plans

Casio G’Mix : montre urbaine et connectée

Casio en mode Transformers au poignet. La marque japonaise dévoile une montre connectée pour contrôler sa musique

| Modifié le 03 novembre 2014 à 15h24
Casio G’Mix : montre urbaine et connectée

Le jour de mes 8 ans, j’ai eu une montre. Je m’en souviens comme si c’était hier. C’était une Casio, et un cadeau de mon oncle. Une montre à quartz, couleur dorée, avec deux boutons. Les montres 4 boutons, avec le chronomètre, c’était pour les plus grands (et les plus riches).

Mais à 8 ans, posséder une vraie montre à quartz, c’était la grande classe, même avec deux boutons. Et cette montre Casio, je la possède toujours, mais bien rangée. Autant vous dire que j’e revendique un certain attachement à la marque japonaise.

G’Mix by Gshock by Casio

Quand on m’a proposé de tester la G’Mix, ça m’a fait tout bizarre. Je ne suis pas un spécialiste de l’horlogerie, mais seulement grand amoureux des montres que je possède. Je dois en avoir 5 ou 6. Ce sont toutes des montres pas très chères, mais auxquelles je suis tout de même attaché, car une montre a bien souvent une histoire, même une montre à deux boutons.

Parmi les montres que je possède, certaines sont connectées. C’est la grande mode. Mais comme je l’ai souvent dit, une montre connectée qui ne fait qu’être un relais de notifications pour son smartphone, ça n’est pas vraiment excitant. Je crois beaucoup plus aux montres spécialisées. Certaines marques l’ont bien compris, comme Garmin pour le sport, ou Casio pour la musique… Et c’est dans cette catégorie que fait son entrée la toute dernière née de Casio dans sa gamme G-Shock : la G’Mix.

La G’Mix est une montre à 5 boutons. La grande grande classe, donc. Mais c’est avant tout un Transformer à porter au poignet. Wow, son look d’enfer est impossible à rater. J’ai d’ailleurs reçu la G’Mix en couleur rouge, et depuis que je la porte, je ne passe pas inaperçu. Casio, horloger japonais, s’est depuis quelques temps spécialisé dans les montres au look techno cyberpunk, avec la gamme G-Shock, et celle-ci perpétue la tradition.

La montre G’Mix est aussi complètement dans le moule de ces montres à porter aussi bien pour avoir l’heure que comme des accessoires de mode, mais bien sûr de mode urbaine. Si elle est avant tout destinée aux fans de musique, elle l’est aussi pour les fans de design contemporain (depuis que je suis allé à la FIAC, je me suis rendu compte que l’art contemporain compte beaucoup plus que je ne le pensais dans ma vie, et pas seulement pour le moment inédit que j’y ai passé en découvrant des œuvres improbables)

Une montre connectée dédiée à la musique

La G’Mix est donc une montre connectée, compatible avec un smartphone iOS ou Android. Pour l’utiliser conjointement avec son smartphone, il faut installer deux applications : G-Shock+ et G’Mix. G-Shock+ est commun à toutes les montres Casio compatible bluetooth . Elle permet de connecter sa montre à son téléphone.

La phase de connexion est d’ailleurs assez sympa avec une petite roue qui passe du mode off au mode en tournant (Mon fils de 5 ans m’a demandé une bonne dizaine de de fois faire tourner la petite molette. Bon, j’avoue que le truc me plait bien aussi).

Une fois connectée, la montre peut contrôler la musique présente sur votre smartphone. On peut ainsi passer d’un morceau à l’autre avec le bouton rotatif situé sur le coté droit de la montre (Oui, celui que ton papa utilisait pour remonter sa montre à aiguilles).

Il peut aussi être configuré pour faire varier le volume de la musique. Et pour écouter la musique stockée sur son smartphone et la contrôler depuis la montre, tout se passe ensuite avec la seconde appli : G’Mix.

Gogo Gadgeto Montre

G’Mix comprend un player audio au look toujours très… Transformer, totalement en accord avec la montre. Mais G’Mix offre d’autres bonnes idées, dont certaines inédites.

L’application Gmix comprend par exemple un séquenceur de son pré-enregistrés, qui peut servir de base musicale au cas ou vous auriez une furieuse envie de vous lancer dans une impro de flow hiphop. En clair, 6 pads permettent de déclencher des sons et de les faire tourner chacun en boucle, à un tempo défini par les samples eux-mêmes.

Casio aurait pu pousser l’exercice jusqu’à autoriser l’importation de morceaux de musique pour en faire des boucles, mais ce n’est pas le nombre d’applis dédiées qui manquent sur les différents stores, alors rien de bien méchant.

Autre innovation : la reconnaissance audio. L’analyse et la détection automatique des morceaux diffusés est par exemple possible. Attention, on parle ici de la musique captée par le micro de votre smartphone. Un genre de SoundHound. Et hop, juste après avoir pensé à cela, je me rends compte que c’est justement ce logiciel qui est utilisée au sein de l’appli, impossible donc de trouver mieux.

En plus du player permettant de choisir sa musique et de naviguer dans la bibliothèque stockée sur son smartphone, Casio y a ajouté un equalizer graphique qu’il est possible de customiser en glissant ses doigts pour “toucher” le son . C’est plutôt pas mal.

Une autre fonction permet d’indiquer à l’application d’autres préférences d’écoute, comme : le casque, les enceintes, et des modes loudness, pour améliorer la rondeur du son. Suivant le casque et /ou les enceintes que vous possédez, cela vous sera peut-être très utile pour corriger des fréquences qui ne sont pas bien mises en valeur par votre appareils.

 

Sur la montre, une fois que la G’Mix est connectée à votre smartphone, les titre des morceaux que vous avez lancé dans l’appli G’Mix du smartphone défilent dans l’écran LCD dans la partie haute de la montre.

L’éclairage est négatif, c’est à dire que le fond est noir et le texte affiché est jaune/vert. Dans la partie basse, vous pouvez afficher le chrono, l’heure du réveil ou un deuxième fuseau horaire.

Détail important sur la montre, et là, je m’adresse directement à Monsieur Casio. Un bouton permet d’éclairer l’intérieur de la montre. Mais le choix de cet éclairage depuis l’intérieur de la montre plutôt que d’un rétroéclairage de l’écran LCD est assez surprenant, et pas très efficace.

Une petite led envoie un rayon de lumière pour éclairer l’intérieur, mais quand il fait sombre et sans éclairage extérieur, il est quasiment impossible de voir ce qui est affiché sur l’écran LCD. De jour, pas de problème, mais de nuit, ou à la lumière d’une lampe d’intérieur, on n’y voit absolument rien.

Soit je n’ai pas trouvé comment faire, soit je pense que c’est une erreur de design produit.

Alors Monsieur Casio, vous aviez le casque trop à fond quand vous avez réfléchi à ça ?

OrelSan et Casio : un partenariat urbain cohérent

Une troisième fonction permet de rajouter de l’espace pour faire respirer le son. Il est également possible de sauvegarder jusqu’à 5 réglages qui englobe des modifications grâce à l’égaliser et changement d’espace sonore.

Et enfin, il est également possible d’accéder à un certain nombre de réglages prédéfinis. D’ailleurs, il aurait été sympa de demander à OrelSan de créer son propre preset de son, un peu comme l’avait fait Lou Reed pour le casque Parrot Zik.

Et si je vous parle de OrelSan, ce n’est pas par hasard. L’agence de Casio a eu la très bonne idée de suggérer un partenariat avec un autre fan de la marque (plus connu que moi) : le rappeur OrelSan.

Echappé de son possee des Casseurs Flowters pendant quelques jours, le rappeur de Caen s’est envolé vers Londres pour un shooting photo futuriste, sous la direction de David Tomaszewski, qui a pour moi marqué de son empreinte le monde du clip vidéo, et qui se trouve être le réalisateur fétiche de OrelSan.

L’affiche de la campagne ressemble évidemment à une affiche de promo d’un film Transformer. OrelSan est poursuivi par un robot géant, et sa main, qui arrive au premier plan, porte évidemment la G’Mix. Belle affiche, et beau partenariat pour OrelSan et Casio.

En ce qui me concerne, j’ai essayé de courir comme OrelSan, mais même en essayant de garder ma main devant pendant que je courrais, aucun robot ne s’est mis à me poursuivre. Bizarre… La créa proposée par l’agence de Casio est très réussie, car à mon avis, Casio et OrelSan partagent le même univers de cyberculture urbaine.

Découvrez d’ailleurs le making off de cette campagne de pub avec Casio et OrelSan

La vidéo a été déplacée, demandez-la

Commentaires
Test produits
Longform