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Apple : l’iPhone stockera bientôt votre ADN

Publié le | Modifié le

Dans le cadre du programme ResearchKit, Apple pourrait bientôt demander à ses utilisateurs de lui fournir des échantillons d’ADN via l'iPhone pour aider la recherche médicale.

Il semblerait que nos données personnelles commencent à lasser les sociétés high-tech et qu’elles chercheraient désormais à s’attaquer à notre ADN. Sous couvert de faire avancer la recherche médicale, Apple pourrait bientôt demander à ses utilisateurs mais aussi à tout à chacun de lui fournir un peu d’ADN dans le but ce faire avancer certains domaines de la médecine.

Une base de données d’ADN

Dans le cadre de la WWDC qui sera donnée le 8 juin prochain, Apple pourrait présenter une application qui utiliserait les données génétiques de certains utilisateurs volontaires. La firme de Cupertino chercherait à récolter cet ADN via des tests salivaires envoyés à des laboratoires partenaires (notamment celui de l’hôpital du Mont Sinaï et de l’université de Californie) qui se chargeraient de dresser une base de données de tous ces ADN collectés.

Cette base de données serait alors mise à disposition des chercheurs et des universitaires via le Cloud dans une application disponible pour iPhone. Ces derniers pourraient alors l’utiliser pour faire avancer la recherche sur certaines pathologies.

Le ResearchKit est en marche

Cette campagne de récolte de données génétiques entrerait dans le cadre du programme ResearchKit de la firme de Cupertino. Lancé en mars 2015, ce dernier permet aux scientifiques de récolter les données de santé des possesseurs d’iPhone. ResearchKit met à disposition en open source un ensemble d’applications en mesure d’aider la rechercher médicale. Par exemple, l’une de ces études permet d’étudier l’évolution de la maladie de Parkinson auprès de patients volontaires.

Avec cette nouvelle campagne de récolte d’ADN, Apple chercherait à faire avancer d’autres domaines. Les scientifiques pourraient par exemple expliquer la tendance à des naissances prématurées chez certaines mères.

Source : MIT
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